الأحد، 22 سبتمبر 2019

304 ، عقد بيع الإئتمان الإيجاري، قرار الغرف المختلطة، 13 أبريل 2018، م ب




للإستشهاد بهذا المقال:
محمد بلمعلم، البيع التجاري، قرار الغرف المختلطة، بتاريخ 13 أبريل 2018، مجلة قم نفر، 21 شتنبر 2019، تحت رقم 304.



Arrêt n° 285 du 13 avril 2018 (H 16-21.345, M 16-21.947) - Cour de cassation - Chambre mixte -

Vente commerciale

Rejet

Pourvoi n° H 16-21.345
Demandeur : société Le Poids lourd 77, société par actions simplifiée
Défendeur : société Aptibois, société à responsabilité limitée ; et autres

















Pourvoi n° M 16-21.947 Demandeur : société Banque populaire Rives de Paris
Défendeur : société Aptibois, société à responsabilité limitée ; et autres


















Attendu, selon l’arrêt attaqué (Paris, 6 mai 2016), que, le 10 mai 2010, la société Aptibois a commandé un camion équipé d’un plateau et d’une grue à la société LPL 77 ; que le bon de commande prévoyait que la charge utile restante du véhicule devait être de huit cent cinquante kilogrammes au minimum ; que, pour l’acquisition de ce véhicule, la société Aptibois a conclu, le 3 juin 2010, avec la banque, un contrat de crédit-bail mobilier prévoyant le versement de quatre-vingt-quatre loyers mensuels ; que le camion a été livré avec une carte grise et un procès-verbal de contrôle de conformité initial délivré, le 20 septembre 2010, par la société Gonnet hydraulique, faisant apparaître une charge utile conforme à la commande et à la plaque administrative ; que, le 19 octobre 2010, la société LPL 77 a adressé sa facture à la banque ; qu’une pesée après déchargement, consécutive à un contrôle de police, et un procès-verbal de constat dressé par un huissier de justice ayant révélé que le poids à vide du véhicule était supérieur à celui indiqué sur le certificat d’immatriculation et que la charge disponible était inférieure à celle contractuellement prévue, la société Aptibois a assigné la société LPL 77, qu’elle avait vainement mise en demeure de résoudre le problème, ainsi que la banque, en nullité de la vente et du contrat de crédit-bail et en restitution des loyers versés ; que la société LPL 77 a appelé en garantie la société Gonnet hydraulique ;
Sur le moyen unique du pourvoi n° H 16-21.345 :
Attendu que la société LPL 77 et la banque font grief à l’arrêt de prononcer la résolution de la vente et de condamner le vendeur à en restituer le prix à la banque et à récupérer le véhicule auprès de celle-ci alors, selon le moyen, que la résolution judiciaire du contrat de vente pour défaut de délivrance conforme suppose que ce manquement soit d’une gravité telle qu’elle justifie l’anéantissement rétroactif du contrat ; qu’en ne recherchant pas si le manquement à l’obligation de délivrance conforme était d’une gravité suffisante pour justifier l’anéantissement rétroactif du contrat, ce que la société LPL 77 contestait, la cour d’appel n’a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 1184 et 1610 du code civil ;
Mais attendu qu’ayant relevé que le véhicule livré à la société Aptibois n’était pas conforme aux spécifications prévues au bon de commande en ce que la charge utile restante était inférieure à huit cent cinquante kilogrammes, malgré les indications contraires figurant sur les documents, la cour d’appel, procédant à la recherche prétendument omise, a légalement justifié sa décision de prononcer la résolution de la vente ;
Sur le moyen unique du pourvoi n° M 16-21.947, pris en sa première branche :
Attendu que la banque fait grief à l’arrêt de prononcer la caducité du contrat de crédit-bail mobilier et de la condamner à restituer à la société Aptibois les loyers versés en exécution de ce contrat alors, selon le moyen, que le contrat de crédit-bail, qui aboutit à l’accès à la propriété du crédit-preneur, se distingue du contrat de location financière ; que seule l’interdépendance entre les contrats concomitants ou successifs s’inscrivant dans une opération incluant une location financière emporte caducité du contrat de location financière en raison de la résiliation du contrat dominant et oblige le bailleur à restituer les loyers ; qu’en prononçant la caducité du contrat de crédit-bail mobilier conclu le 3 juin 2010 et en condamnant la banque à restituer à la société Aptibois les loyers versés en exécution de ce contrat de crédit-bail, la cour d’appel a violé l’article 1184 du code civil ;
Mais attendu que la Cour de cassation jugeait jusqu’à présent que la résolution du contrat de vente entraînait nécessairement la résiliation du contrat de crédit-bail, sous réserve de l’application de clauses ayant pour objet de régler les conséquences de cette résiliation (Ch. mixte., 23 novembre 1990, pourvois n° 86-19.396, n° 88-16.883 et n° 87-17.044, Bull. 1990, Ch. mixte, n° 1 et 2 ; Com., 12 octobre 1993, pourvoi n° 91-17.621, Bull. 1993, IV, n° 327 ; Com., 28 janvier 2003, pourvoi n° 01-00.330 ; Com., 14 décembre 2010, pourvoi n° 09-15.992) ;
Que, par ailleurs, il a été jugé que les contrats concomitants ou successifs qui s’inscrivent dans une opération incluant une location financière sont interdépendants (Ch. mixte., 17 mai 2013, pourvois n° 11-22.768 et n° 11-22.927,Bull. 2013, Ch. mixte, n° 1) et que l’anéantissement de l’un quelconque d’entre eux entraîne la caducité, par voie de conséquence, des autres (Com., 12 juillet 2017, pourvoi n° 15-27.703, publié) ;
Que, si cette dernière jurisprudence n’est pas transposable au contrat de crédit-bail mobilier, accessoire au contrat de vente, la caducité qu’elle prévoit, qui n’affecte pas la formation du contrat et peut intervenir à un moment où celui-ci a reçu un commencement d’exécution, et qui diffère de la résolution et de la résiliation en ce qu’elle ne sanctionne pas une inexécution du contrat de crédit-bail mais la disparition de l’un de ses éléments essentiels, à savoir le contrat principal en considération duquel il a été conclu, constitue la mesure adaptée ;
Qu’il y a lieu, dès lors, modifiant la jurisprudence, de décider que la résolution du contrat de vente entraîne, par voie de conséquence, la caducité, à la date d’effet de la résolution, du contrat de crédit-bail et que sont inapplicables les clauses prévues en cas de résiliation du contrat ;
Que c’est donc à bon droit que la cour d’appel a retenu que le crédit-preneur devait restituer le véhicule à la banque et que celle-ci, qui ne pouvait pas se prévaloir des clauses contractuelles de garantie et de renonciation à recours, devait lui restituer les loyers perçus en exécution du contrat de crédit-bail ;
D’où il suit que le moyen n’est pas fondé ;
Et attendu qu’il n’y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur les autres branches du moyen unique du pourvoi n° M 16-21.947 qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation ;
Par ces motifs :
REJETTE les pourvois ;

الاثنين، 16 سبتمبر 2019

ر 183 : البنود التعسفية : الشروط التعاقدية المخففة من المسؤولية المدنية، قرار م ن فر

 

قرار محكمة النقض الفرنسية، الغرفة المدنية الأولى ، 14 مايو 1991، 

 البنود التعسفية 


لقراءة وتحميل نص القرار كاملا، باللغة العربية، اضغط على الرابط أسفله:

 
 
التاريخ: 2011/01/25
محكمة النقض
الغرفة المدنية 1
الجلسة العامة المنعقدة بتاريخ 14 مايو/ أيار 1991
رقم الطعن: 89 - 20999
منشور في النشرة
رفض
الجمهورية الفرنسية
Le : 25/01/2011
Cour de cassation chambre civile 1
Audience publique du 14 mai 1991 Nde pourvol: 89-20999
Publié au bulletin
في ما يخص الطعن الوحيد، مأخوذ في فرعيه
باسم الشعب الفرنسي
حيث أنه حسب بيانات قضاء الموضوع عهد السيد ...X في تاريخ 4 فبراير/شباط 1989 إلى متجر مينت فوتو Minit Folo في بيتون Bethune ، وهو فرع لشركة مينت فرانس Minit France ، باثنتي عشرة صورة شفافة لإعادة إنتاجها على الورق، وأنه بسبب فقدان هذه الصور الثفافة، قضى الحكم المطعون فيه المحكمة الابتدائية في التون، 28 سبتمبر (1989
بالزام شركة مينت فرانس بالنفع إلى السعيد ... مبلغ 3000 فرنك فرنسي لتعويض الضرر اللاحق به؛
حيث أن شركة ميدلت فرانس تعيب على الحكم بله بهذه الصورة، في. حسب وجه الطعن من جهة، على المقاول المداع لديه الالتزام ببذل العناية في ما يخص حفظ الشيء الذي عهد به إليه من أجل تنفيذ العمل؛ وأن الحكم المطعون فيه بالكتفاته بالتأكيد على أن متجر مينت فوتو كان ملزما بتحقيق النتيجة، دون إضاحة منه بخصوص هذه النقطة، قد جرد قراره من الأساس القانوني في المواد 1137 1787 و 1927 وما يليها من القانون المدنية والحالة هذه ومن جهة أخرى، تعتبر مشروعة الشروط التي من شأنها أن تخفف أو تخفض من مسؤولية المؤجرة وأن المحكمة الابتدائية عندما اكتفت بالتأكيد، دون مزيد من الوضوح حول النقطة الثانية هذه، على أن شرط انتقاء المسؤولية، الوارد في نشرة إبداع الصور الشفافة، ظهر بمثابة شرط تصفي غير نافذ في حق زبون حسن النية، فهي لم تدور قرارها بالنظر إلى تلك النصوص ذاتهاء
لكن حيث، وفقا للمادة 1789 من القانون المدني، أن مؤجر الخدمة الفنية ملزم بإعادة الشيء الذي استلمه ولا يمكن أن يعني نفسه من المسؤولية التي عليه إلا بإثبات غياب الخطاء وأنه لهذا السبب يبقى الحكم المطعون فيه الذي يظهر من استنتاجه أن سبب اختفاء الصور الشفافة غير معروف، مبرر قانونا، بصرف النظر عن السبب القانوني الزائد المتعلق بالتزام تحقيق النتيجة، الذي ينتقده وجه الطعن ؛
 حيث أن الحكم المطعون فيه الذي حدد أن الشرط المدرج في نشرة الإبداع يعفي المختبر من كل مسؤولية في حالة ضياع الصور الشفافة والذي يبين أن مثل هذا الشرط يؤمن منفعة جمة لشركة مينت فرانس Minit France وأن هذه الأخيرة، بسبب موقعها الاقتصادي، وجدت نفسها قادرة على فرض ذلك على زبائنها، قد قرر عن حق أن هذا الشرط يكتسي طابعا تعسفيا ووجب
اعتباره غير مكتوب؛ وبالنتيجة لا يمكن اعتماد وجه الطعن في أي فرع من فرعيه؛
لهذه الأسباب ولأجلها:
ترفض الطعن
النشر: نشرة | 1991 رقم 153 ص 101 .
القرار المطعون فيه المحكمة الابتدائية في بيتون، بتاريخ 28 سبتمبر 1989
السوابق القضائية للمقارنة (1) الغرفة المدنية 1-24-03-1987 ، نشرة 1،1987، رقم 106 ، من) 79 نقض، والقرار المذكور (2) الغرفة المدنية 251-01-1989 ، نشرة 1989 ، رقم 43، ص 28 (رض) الغرفة المدنية 1-1989
12-06، نشر 1980، رقم 379 ، ص 255 نقض )
النصوص المطبقة:
القانون المدني 1789



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للحصول على كتاب
 
قضاء محكمة النقض الفرنسية
 
بخصوص قانون العقود
 


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181 : عدم مشروعية السبب : الغرفة الأولى المدنية، 7 أكتوبر 1988، م ن فر، نقك

  العقد:     السبب: ◄ السبب المنافي للأخلاق أو غير المشروع :  الغرفة الأولى المدنية، 7 أكتوبر 1998   لقراءة وتحميل نص القرار كاملا، باللغة ا...